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En quoi consiste le captage du carbone?

Le captage, l’utilisation et le stockage du carbone (CUSC) consistent à capter le dioxyde de carbone dérivé des procédés industriels et de la production d’électricité et à le stocker de manière à ce qu’il ne soit pas rejeté dans l’atmosphère.

Comment fonctionne le captage du carbone?

Le CO₂ peut être capté directement à la source industrielle, comme un four à ciment ou une installation de production pétrolière ou gazière, au moyen de différentes techniques de séparation, notamment : l’absorption, l’adsorption, la combustion en boucle chimique, la séparation des gaz par membrane ou l’hydratation des gaz.

Y a-t-il d'autres façons d'atteindre l'objectif pour 2050?

Il n’y a pas de solution unique pour atteindre la production pétrolière carboneutre. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le captage du carbone constitue actuellement la meilleure technologie disponible pour réduire les émissions de gaz à effet de serre produites par l’utilisation à grande échelle de combustibles fossiles, en particulier la production d’électricité.

Glossaire

On trouve ici la définition de certains termes techniques.

Captage du carbone

Extraction du CO₂ de combustibles fossiles avant ou après la combustion. Le sigle CUSC représente l’expression captage, utilisation et stockage du carbone.

Dioxyde de carbone (CO₂)

Gaz incolore et inodore produit par la respiration des êtres vivants (y compris les humains) ou par la combustion de matières contenant du carbone (notamment les combustibles fossiles). Le dioxyde de carbone est essentiel au processus de photosynthèse à la base de la vie végétale et animale, mais il peut s’accumuler dans l’atmosphère et emprisonner la chaleur près de la surface de la Terre (effet de serre).

GES

Gaz à effet de serre : dioxyde de carbone, méthane, oxyde nitreux, hydrofluorocarbures, perfluorocarbures et hexafluorure de soufre.

Séquestration

Stockage d’une matière de manière à la rendre indisponible. La séquestration du carbone consiste à extraire et à stocker le dioxyde de carbone de façon à ce qu’il ne puisse être rejeté dans l’atmosphère.

Stockage

Rétention du CO₂ capté de façon à ce qu’il ne passe pas dans l’atmosphère.

Transport

Déplacement du CO₂ capté au moyen d’un pipeline ou dans un contenant jusqu’à un point de stockage convenable.

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Avertissement : Les déclarations de conditions ou d’événements futurs contenues dans cette page, y compris les projections, les objectifs, les attentes, les estimations, et les plans d’affaires sont des déclarations prospectives. Les déclarations prospectives peuvent être relevées par des mots comme atteindre, aspiration, croire, prévoir, être censé, proposer, plan, objectif, chercher, projet, prédire, cible, estimation, attente, prévision, vision, stratégie, perspectives, horaire, futur, continuer, susceptible, peut, doit, sera et/ou de semblables références à des résultats à venir. Les déclarations prospectives dans cette présentation comprennent, sans toutefois s’y limiter, des références à la viabilité, au choix du moment et à l’effet de la collaboration de l’Initiative pour des sables bitumineux carboneutres et de l’élaboration de voies au soutien d’un avenir carboneutre; le soutien aux voies de la part du gouvernement de l’Alberta et le gouvernement du Canada; la capacité de la production pétrolière d’atteindre zéro émission nette et de préserver la contribution économique du secteur; le rôle continu des combustibles fossiles dans le cadre d’un mélange énergétique diversifié; et la mise en œuvre de technologies pour réduire les émissions de GES, comme le CUSC, les améliorations des procédés, l’efficacité énergétique, la substitution de carburants, l’électrification, les couloirs d’infrastructure et les nouvelles technologies de réduction des émissions. Toutes les références à la carboneutralité dans cet avis s’appliquent aux émissions des activités des sables bitumineux (définies comme émission de portée 1 et de portée 2). Les déclarations prospectives sont fondées sur les attentes, estimations, projections et hypothèses actuelles au moment où elles ont été faites. Les résultats futurs réels, y compris les attentes et les hypothèses concernant : la croissance de la demande et la source énergétique, l’approvisionnement et le mélange, la quantité et le choix du moment des réductions d’émissions; l’adoption et les effets des installations ou technologies nouvelles, y compris sur les réductions des émissions de GES; les plans des projets, le choix du moment, les coûts, les évaluations techniques et les capacités, et la capacité d’exécuter efficacement ces plans et d’exploiter les actifs; que le soutien demandé pour les voies de la part du gouvernement de l’Alberta et du gouvernement du Canada sera fourni; les lois et les politiques gouvernementales applicables, y compris le changement climatique et les restrictions pour lutter contre la COVID-19; les taux de production, la croissance et le mélange; les conditions générales du marché; et les dépenses d’immobilisation et environnementales, peuvent être sensiblement différents selon un nombre de facteurs. Ces facteurs comprennent les changements mondiaux, régionaux ou locaux quant à l’approvisionnement et la demande en matière de pétrole, de gaz naturel, et de produits pétroliers et pétrochimiques et le prix, les répercussions sur les différentiels et les marges qui en découlent; les activités politiques ou réglementaires, y compris les modifications et changements de loi ou de politique gouvernementale et les mesures pour lutter contre la COVID-19; la réception, en temps opportun, d’approbations réglementaires et de tiers, y compris pour de nouvelles technologies; le manque de soutien nécessaire de la part du gouvernement de l’Alberta et du gouvernement du Canada; les risques environnementaux inhérents à l’exploration pétrolière et gazière et aux activités de production; les règlements environnementaux, y compris les règlements sur les changements climatiques et sur les GES et les modifications à de tels règlements; le capital disponible et son imputation; l’offre et le rendement de fournisseurs de services tiers; les difficultés imprévues techniques ou d’exploitation; la gestion et les calendriers des projets et leur achèvement dans des délais raisonnables; l’analyse et le rendement des réservoirs; les développements technologiques imprévus; les résultats des programmes de recherche et des nouvelles technologies, et la capacité de mener les nouvelles technologies à l’échelle commerciale rivalisant sur le plan des prix; les risques et dangers de l’exploitation; les conditions économiques générales, y compris la survenance et la durée de récessions; et d’autres facteurs cités en référence par les entreprises dans leurs rapports annuels respectifs les plus récents et lors de discussion et d’analyse de la direction, le cas échéant. 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